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Portrait de Jean-François Laguionie

Jean-François Laguionie

Après les Arts appliqués, Jean-François Laguionie se dirige vers la mise en scène et le décor de théâtre. C’est sa rencontre avec Paul Grimault qui va lui ouvrir une toute autre carrière. La Demoiselle et le violoncelliste (1965), court métrage en papier découpé, obtient le Grand Prix d’Annecy. Il signe coup sur coup huit autres courts métrages, dont La Traversée de l’Atlantique à la rame qui décroche la Palme d’Or du court au festival de Cannes en 1978. La méthode de travail de Laguionie est aussi délicate que son cinéma : un petit atelier prêté par Paul Grimault où il expérimente les différentes techniques d’animation, une petite équipe de neuf personnes pour Gwen le livre des sables, son premier long métrage. Il crée La Fabrique, un centre régional de création où se regroupent de nombreux indépendants et où Michel Ocelot réalisera ses premières œuvres.

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