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La dernière flèche

Affiche de La dernière flèche

Pony Soldier

Réalisé par Nathan Juran 

Western - États-Unis - 1952

Aucune diffusion prévue à ce jour.
Lors d'une expédition sur l'ïle de Colossa, le téméraire capitaine Sinbad et ses hommes ont réussi à se dépétrer de l'attaque d'un cyclope géant, grâce au concours du mystérieux magicien Sokurah et du génie de sa lampe magique. Mais celle-ci se perd dans le combat avant d'être récupérée par le monstre à l'oeil unique. De retour à Bagdad, le magicien demande à ce qu'une expédition soit organisée à Colossa, siège selon lui des forces du mal qui menacent la ville, dans le but secret de retrouver sa lampe magique. Mais devant le refus du calife, le sorcier décide de jeter un sort à la princesse - et fiancée du grand navigateur - qui la fait réduire à la taille d'un doigt, avant de prétexter que l'antidote à ce maléfice se trouve sur l'île. Sinbad et ses hommes reprennent ainsi la mer. Un cyclope, un dragon, un squelette animé, une femme-serpent, des oiseaux géants, pas de doute nous sommes en terrain connu. Nous sommes dans l'univers fantastique du génial Ray Harryhausen. Il y a comme un sentiment d'injustice à oublier les noms des acteurs (même si souvent limités dans leur expression) et du réalisateur de ces films d'aventures merveilleux pour n'en retenir que celui du magicien des effets spéciaux en stop motion, Harryhausen l'élève du maître Willis O'Brien (King Kong). Pourtant Nathan Juran ne fut pas un manchot, et ce solide artisan (et ancien chef décorateur) a su s'illustrer avec des films tels que Good Day for a Hanging, Jack, le tueur de géants ou Les Premiers hommes dans la lune. Si l'on conviendra facilement que ses réalisations manquent souvent d'originalité et de génie, elles restent malgré tout efficaces et surtout capables d'harmoniser avec talent les contributions de l'ensemble des artistes travaillant dans ce type de films. Ray Harryhausen est donc l'artiste qui apporte légitimement sa signature magique à ces œuvres d'un autre âge, celles dans lesquelles les effets spéciaux savaient restituer une certaine poésie malgré - et sans doute aussi à cause - de ses imperfections. L'autre nom qu'on associe généralement à ces productions enchanteresses est bien évidemment celui de Bernard Herrmann, dont les compositions romantiques et puissantes accompagnaient les péripéties les plus improbables. Avec son île mystérieuse abritant le cyclope et autres créatures fabuleuses, sa lampe magique et son génie, Sokurah son magicien manipulateur et ses tours démoniaques, sa jolie princesse babylonienne rendue captive et Sinbad l'aventurier téméraire au grand cœur (interprété part le fort sympathique Kerwin Matthews), Le 7ème voyage de Sinbad représente l'exemple parfait de ce que les productions Charles Schneer pouvaient offrir de plus enthousiasmant dans le genre (avec Jason et les Argonautes) en termes de merveilleux, de féerie, de poésie, de naïveté bon enfant, d'onirisme, d'action, de personnages grandiloquents et de beauté plastique.

Ronny Chester



Olivier Bitoun Ronny Chester François-Olivier Lefevre Erick Maurel Antoine Royer Franck Suzanne
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